Peuples

Sommaire de la page

Les quatre principaux peuples d’Alméra se caractérisent par leur histoire commune et leur capacité à évoluer et à survivre dans leur monde. Si chacun est représenté par une espèce à part, ils ne vivent pas forcément de manière uniforme au sein de leur propre race. Il y a probablement eu d’autres peuplades intelligentes aussi développées qu’eux par le passé, mais seuls quelques rares ouvrages les mentionnent et aucun n’est assez précis pour en retrouver la trace.

Après Uyadan, si l’on dénie toute considération de race ou de peuplade aux Morts, il ne reste que quatre peuples notoirement influents sur Alméra :

  • Les Humains : les plus nombreux mais aussi les plus divisés culturellement sont les Humains. Similaire en tout point aux Humains de notre planète, leur niveau de civilisation se rapproche de celui de l’Empire Romain du premier millénaire.
  • Les Elfins : grands, sages et immortels, telles sont les caractéristiques que l’on prête aux Elfins. L’on dit d’eux que leur apparence, jeune ou vieille n’est que le reflet de leur appétence envers la vie elle-même. Défendant et vivant de l’harmonie entre toute chose, les Elfins sont clairement les plus évolués d’Alméra sur le plan de la conscience. Ils sont, par nature, hédonistes et relativement incompris par leurs voisins almérains.
  • Les Dudins : plus petits que les Humains, les Dudins partagent beaucoup de caractéristiques communes avec eux, la mortalité y compris. Bien qu’ils vivent 4 à 5 fois plus longtemps, ils n’ont pas atteint le degré de sagesse des Elfins et se laissent emporté par des désirs et des ambitions très humaines. Leur culture est cependant très dévote et leur peuple unis par une culture ancestrale très forte totalement inféodée au pouvoir de la richesse. Vivant presqu’exclusivement sous terre, les Dudins nourrissent une certaine xénophobie protectionniste envers les autres peuples.
  • Les Gnolls : les beaucoup moins nombreux mais non moins vindicatifs Gnolls sorte de hyène humanoïde au caractère sauvages sont divisés par un schisme religieux qui a rapproché une partie d’entre eux de la civilisation aodissienne et éloignés les autres vers un retour à des valeurs plus anciennes et plus primitives. Encore structurés en tribus, ils continuent de vivre loin des Cités-Etats aodissiennes et demeurent très territoriaux au point d’en être parfois très hostiles.
%d blogueurs aiment cette page :